Rome en quatre jours

Posté dans Nos Voyages, Photographie le 10 novembre 2011 par jcdebuy

Nous avons pu découvrir, Rome en quatre jours et trois nuits, lors d’un petit séjour, durant les vacances de la Toussaint. J’aimerais citer un guide, qui nous a admirablement servi durant ce petit voyage, tant il est pratique et bien fait, et ce pour moins de quinze euros : “Rome mode d’emploi” aux guides Gallimard. Je dois avouer m’en être inspiré, pour rédiger cet article, et utiliser ces cartes.

Des ruines colossales, des murailles effondrées, des palais majestueux, des tours, des dômes de toutes époques se bousculent prêle-mêle, trois mille ans d’histoire éparpillés en tous sens, un spectacle très déroutant au premier abord, c’est ainsi que ce guide aborde la description de Rome, et nous verrons qu’au fur et à mesure de notre avancée dans la visite, nous serons émerveillés.

Quatre grandes "Rome"

Rome se divise en quatre grandes périodes bien définies, sur 1200 ans qui virent grandeur et décadence.

La Rome antique,  de Romulus et Remus, légendaires jumeaux élevés par une louve, ils auraient fondé la cité le 21 avril en 753 avant JC.

La Rome médiévale  les Romains entourés par leurs vestiges de leur gloire révolue, bien moins nombreux que par le passé, osent à peine quitter ce qui reste de leurs fortifications. Le gouvernement central ayant perdu toute légitimité, les papes deviennent les nouvelles figures de l’autorité.

La Rome papale  c’est Nicolas V, premier pape de la Renaissance qui lance les grands travaux, qui vont métamorphoser Rome. Sous ses successeurs, de nombreux peintres, sculpteurs et architectes vont transfigurer l’aspect de la cité.

La Rome moderne  la nouvelle capitale est soumise a un gigantesque programme de construction d’où naissent les édifices et les larges artères indispensable à son statut. Mussolini laissera une empreinte encore plus considérable, même si Rome, qui bénéficie d’un statut ne ville ouverte ne subira pratiquement d’aucun dégât durant la seconde guerre mondiale. Son principal problème de nos jours est de préserver ses monuments, face à un urbaniste galopant.

Foro Romano

Ce guide, va donc nous proposer de visiter ces quatre grandes  “Rome” en quatre jours et nous avons ajouté trois nuits, car, les lumières donnent un tout autre aspect, aux monuments, fontaines et promenades, que je vous ferais découvrir sur une page réservée uniquement aux photos de Rome ville éternelle.

Ce petit monde qui nous entoure…

Posté dans Macro-photographie, Photographie le 11 septembre 2011 par jcdebuy

Coccinelle

Par ces belles journées d’été, qui furent, si rares cette année, on peut, avec un regard curieux observer ce petit monde qui nous entoure. Il suffit parfois de peu de chose, une fleur visitée par un papillon, une abeille qui butine, une coccinelle en quête de nourriture, ou même une relation amoureuse chez les libellules. Toutes ces petites bêtes sont là, à portée du regard, vivant dans un monde voisin du notre. Nous, êtres humains souvent indifférents, voir destructeurs, de ce petit monde qui parfois nous dérange.

J’avais donc envie de déposer ces quelques photographies, sur ce site, pour visualiser une vie, que trop souvent on ignore. Ces clichés n’ont rien d’exceptionnels, mais ils témoignent d’une certaine beauté, fragile, qui doit être préservée, pour une qualité de vie que nous nous devons de garantir à nos enfants et petits enfants.

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Chapeau l’Artiste…

Posté dans Photographie le 26 juillet 2011 par jcdebuy

La peinture n’est elle pas, dans certains cas, comparable à la photographie ? Ou inversement, c’est pour cette raison, que j’y ajoute un “chapitre” dédié à la peinture. Sans prétention, il va sans dire.

Claude Faucheux 13 Septembre 1932

l'Artiste

En fait, lors d’un séjour en Sologne, très court, j’ai découvert, un artiste autodidacte et à mes yeux, plein de talent.
D’une grande gentillesse, d’une grande simplicité, plein de culture, et d’une grande curiosité, cet homme ancien souffleur de verre, on comprend mieux le côté artistique de l’homme,  est en retraite depuis bien longtemps.

Claude s’est jeté dans l’art pictural, ne cessant de peindre sans compter, depuis des années, sur toute sorte de support. Il maîtrise aussi bien l’huile, que l’aquarelle, l’acrylique aussi facilement que la plume et l’encre de chine. Il peint tant de toiles, que dans sa cave, il ne sait combien il en a. Tel un artiste dans son monde en désordre, seules les couleurs, les supports, les pinceaux et l’inspiration ont une place bien définie. Je n’ai photographié qu’une infime partie de son œuvre, tant l’espace, la lumière et le temps me manquaient. Tous les styles y sont, paysages, natures mortes, nus…

J’avais envie de lui rendre hommage, lui qui est à l’automne de sa vie, et qui n’a jamais souhaité vendre ses toiles, ou même les exposer. Quand je lui ai dit, que je ferai, simplement un petit quelque chose, sur mon blog, il semblait si radieux, tel un enfant avant Noël. Il n’a pas internet, ni d’ordinateur, son village fait partie des “zones d’ombres” des FAI et de France Télécom. L’informatique est pour lui un autre monde.

Merci pour cet agréable moment, que nous avons passé chez toi…   Salut l’Artiste !

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Photographier un feu d’artifice

Posté dans Photographie le 20 juin 2011 par jcdebuy

Photographier un feu d’artifice, moment magique, que l’on a souvent envie d’immortaliser. Je vais essayer de vous faire part de mon expérience personnelle, qui est loin d’être celle d’un professionnel, et qui ne reste qu’une technique personnelle.  Comme sans doute, il vous est arrivé de le faire, on se précipite sur son moteur de recherche favori, pour y taper :”Photographier un feu d’artifice”. Très souvent dans  la réponse, il est préconisé d’utiliser un pied, avec une ouverture moyenne de f 8.0 voir f 11.0 et souvent d’un temps de pose de quelques secondes parce que peu d’ISO 64-100. Certains iront même à conseiller  l’utilisation d’un carton, à placer devant l’objectif, pour obtenir plusieurs tirs, sur une même photo; si vous avez installé un pied, évidemment.  Sans doute et pourquoi pas…

Certes, à voir les photos exposées, le résultat est excellent. Il est évident que mon expérience ne concerne que les boîtiers réflexes, je pense qu’on doit pouvoir agir de la même façon, avec un compact, laissons de côté les smartphones et Iphones, pour moi, un téléphone sert à communiquer avant tout. Quel ringard penserez-vous !

Je travaille à main levée, avec une priorité à l’ouverture, je suis souvent à des focales f3.5 ou f4.0 f5.0, j’utilise un objectif  Sony 18-250 sur cet exemple-ci, c’est-à-dire les Feux de Chantilly du 17 juin 2011, mais je préfère souvent un grand angle, et je pousse la sensibilité à 800-1000 ISO maximum, ceci me permets d’avoir des vitesses correctes, pour une telle luminosité, avec des filés, mais pas trop. Pour les bouquets, il m’arrive même d’utiliser le mode rafale de mon Alpha 700, et en diaporama, placées l’une derrière l’autre, l’illusion ne laisse pas toujours indifférent. Je le répète, c’est une technique que j’utilise, en aucun cas elle ne saurait être référence, les professionnels ou les spécialistes de photographies pyrotechniques sont en la matière, les plus expérimentés, et je dois même avouer que je n’ai jamais essayé la méthode suggérée dans mes recherches. Un tort surement….

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Ce 17 Juin nous sommes donc allés aux Feux de Chantilly, un duel entre les deux meilleurs artificiers d’Europe  Fabrice Chouillier et Joseph Couturier, lauréats des plus grands concours pyrotechniques. Ils se sont affrontés, pour le plaisir de nos yeux, dans de magnifiques tableaux, embrasant le ciel et le domaine du château. Malheureusement la météo n’était pas au rendez-vous, et il a fallu beaucoup de courage et de ténacité aux 24.500 spectateurs trempés, pour rester jusqu’à l’explosion finale, d’un bouquet magistral.

Une page nouvelle, découvrir la Sicile.

Posté dans Photographie avec des tags le 23 mai 2011 par jcdebuy

L’histoire de la Sicile remonte à plus de 2000 ans. Au fil des siècles, cette île est passée sous domination grecque, romaine, byzantine, arabe, normande et espagnole.

Ophrys Apiféra

Posté dans Photographie le 14 mai 2011 par jcdebuy

Au début du printemps, nous avons découvert , dans notre gazon, une pousse  inhabituelle, qui nous laissait penser, à une orchidée sauvage. A partir de ce moment là, tontes et désherbages , ont été des plus méticuleux autour de cette pousse, allant jusqu’à la signaler d’un petit tuteur, en haut duquel, nous avons mis un scotch rouge, indiquant “Orchidée Sauvage”.

Nous avons scrupuleusement, observé sa croissance, et lorsque sa tige s’orna de quelques  boutons, nous avons surveillé leur éclosion, épiant chaque jour la progression de la pousse.

C’est ce matin, que notre patience a été récompensée, lorsque la fleur, a laissé entrevoir, d’abord pudiquement, ce chef d’œuvre de la nature. Petit à petit, la luminosité aidant, la fleur, gentiment, doucement, s’est épanouie. Nous, tels de grands curieux impatients, avons guetté presque heure par heure, et de constater la beauté de cette fleur. Hormis dans des publications, nous n’avions jamais vu d’orchidée sauvage. Comme des étudiants assoiffés de savoir, nous nous sommes précipités sur google, pour rechercher les informations sur ce que l’on nommait notre trésor. Nous l’avons photographié pour faciliter nos investigations, et nous avons fini par lui donner un nom Ophrys Apiféra.

Cette orchidée, plante protégée, en agissant de la sorte,nous avons un petit peu contribuer au maintient de son espèce. Une espèce qui ne se trouve pas si facilement dans notre région. Elle est plus connue dans le Poitou Charente, je vous laisse vous référer au site, ci-dessus, pour plus de renseignements. Et nous vous souhaitons une bonne lecture.

Concours photos

Posté dans Photographie le 29 avril 2011 par jcdebuy

Il y a déjà un petit moment que cette envie me  trottait dans la tête. Il me fallait absolument tenter de nouveau l’expérience du concours photo. J’avais déjà vécu ce genre de confrontation “artistique” du temps de l’argentique, mais depuis, mon envie de compétition était loin d’être, des plus affûtée. De temps à autre,  j’osais  une comparaison sur certains sites, mais aux résultats des œuvres  concurrentielles, je retournais timidement dans mes pénates, me demandant où j’avais eu cette passion de la photographie, pour être techniquement,  si loin de la concurrence.

Pour certains, c’était des mises en scène, des compositions artistiques qui me laissaient souvent admiratif, tous les ingrédients d’une belle photo, cadrage, exposition, netteté, sujet etc… mais aussi parfois dubitatif, des clichés certes de bonne qualité, mais que je trouvais surévalués, et même surclassés, à se demander, comment on pouvait attribuer un prix à ce cliché, alors que d’autres me semblaient bien meilleurs.

Récemment abonné à une revue photographique, Image &  Nature pour ne pas la citer, je suis tombé, lors d’une de mes lectures sur une annonce de concours, dont le thème ne me laissait pas indifférent, puisqu’il s’agissait “Des Oiseaux”. Ayant déjà publié sur ce blog, les oiseaux de mon jardin, j’ai également dans ma photothèque quelques autres clichés. Il m’a semblé que certains répondaient aux critères de ce concours. Notre voyage en Afrique du sud, dans le Drakensberg, et le Kruger, m’a en effet  permis de rapporter de nombreuses photos, sur certaines espèces, que Monsieur “tout le monde”, n’a peut-être pas la chance d’avoir sous le coude. Oh bien sur, il ne faut pas trop se laisser impressionner par  ce que certains photographes amateurs ou professionnels publient dans ce magazine,  sinon, jamais, on n’oserait envoyer la moindre photo, certaines étant  vraiment très réussies.

Il fallait donc présenter une série de huit photos, envoyée sur CD, mais aussi y joindre, un tirage papier (10×15) pour chacune d’elle. Le jury voterait donc pour l’ensemble des clichés envoyés. Il fallait également y ajouter, pour chacun des tirages, un commentaire expliquant comment ils avaient été réalisés.

Pour la petite histoire, je publie, ici, mes choix, avec les commentaires. Maintenant il ne me reste, sans grande illusion, plus qu’à attendre les résultats. Mais au moins, j’aurais tenté ma chance, et comme disait Coubertin: “L’essentiel est de participer”.

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